EMPREINTE












Si la lumière est possible,
Elle pullule
Il n'en faut qu'aux rudiments d'attente
Pour que le ciel se couche de tout son long
Sur le corps nu foisonnant
L'humeur distraite et lâche, 
Posée en voile sur un ancien pardon
Si la lumière est possible,
Elle irise les gènes appauvris
Réveille au Nord les ocres sans défaut
Y fondre l'odeur
D'une sueur étrangère
Y fondre l'oubli
De basses terres
Sans rien craindre d'avoir perdu
Dans la brutalité de l'étreinte, le dernier mot






Novembre 2013